Quand la chance me sourira d'elle?
07/03/2008 19:52 par draumrkopa-regardreveur
Quand viendras-tu à moi?
Dans un an? Dans deux mois?
Je ne sais pas
J'attendrais le temps qu'il faudra
Car je suis patiente
Même si ma patience
A des limites, de toute façon
Je n'ai pas le choix
Que te croire en toi
Agathe
J'écrirais mes illusions
Sur des ailes de papillons
Qui s'envoleront vers toi
Pendant que j'avancerais à petit pas
Tu te joindras à moi
En pensant à mon jolie minoi
Agathe
Alors comme ça
Tu sors avec quelqu'un!?
J'en ai le coeur brisé
En attendant toute ces années à espérer
Quand tu finirais par le remarquer
Que je t'aimais
Mais tu es resté aveugle
Jusqu'au bout en sortant avec quelqu'un
Du même sexe que toi
Mais bon vu que tu es heureux
je ne t'enlèverais pas cette joie
Dans ce triste monde
Agathe
Mon coeur a trop saigné
Mes larmes ont trop coulé
... Mais rien a changé...
Souffrance cacher
Derrière une apparence normale
Peut être cacher
Par une âme triste
Ou un coeur meurtrie
Alors ne juge pas sans savoir
Je te donnerais mon coeur
Et toi sauras-tu me donner le tiens?
Toi qui me vois comme une oeuvre d'art
Comme toute filles autour de toi.
Sauras-tu me rester fidèle?
Moi je le saurais sans aucuns doutes
Mais si tu n'y tiens pas et que tu me blesses profondément
Je donnerais mon coeur à un autre qui le méritera
Agathe
La lune blanche et nue
Se baigne dans l'étang
Entre les ronces et les fougères,
Sous les pins noirs.
Une pierre qui tombe, vivante,
Brise la lune blanche,
Entre les ronces et les fougères,
Sous les pins noirs.
Des épées de lumière
Rident l'étang d'argent,
Mare immobile, miroir paisible,
Lac solitaire
Dans la nuit, la nuit sombre, bougent, confuses, des ombres...
Au fond du bleu nuit de ses yeux,
Dans leur miroir mystérieux,
Lui apparut un futur clair
Où s'achèverait le temps
Dans la pénombre d'avant l'aube,
Dans la chambre où il dormait,
Son ennemi s'introduisit
Dominant le rival affaibli.
Se soulevant sur son lit,
L'homme regarda et vit
La face blême de la Mort,
Reine de l'éternelle nuit.
Calmement, son vieux cœur l'accepta ;
Depuis longtemps, il n'avait plus peur
Du dernier baiser qu'un homme reçoit,
Le froid baiser de la Mort.
Doux comme la brise du matin,
L'ennemi se pencha sur lui
Et s'empara de son esprit.
Puis ils s'en allèrent en paix
Habiter tous deux à jamais
Durza, le pays des ombres
Je peindrai mes chères illusions
Sur les ailes de beaux papillons
Pour qu'elles dansent dans le vent,
Qu'elles te rejoignent de temps en temps.
L'envie me manque de faire le deuil.
J'écris avec la larme à l'œil.
Mon cœur est plein de fleurs cannibales
Qui le blessent, lui font si mal.
Que faire ? Que penser ? Que croire ?
Je rêve que tu es prés de moi
Pour retomber toujours plus bas?
Tâd gwuenyn edhil tover uin beleg naneth, tâd o sereg.
Ned i 'ivnaur, cenim dân orodben nor brannon.
Edhil cenim.
Hervin, edhir, i dâd dagrol dân iaur edhel.
Huin erthant na gwann.
Neth, edair pent na harno muindor hûn.
Ur 'wirith thin, edhil dagranner athan amrun.
Na aur, ef nen, naur na gwelw tirn i um harnol i huin.
Adel i dâd nuindyr awarthar, gwelw pent i feirlam am herth.
Henianner dân am gerir muindor.
Megil maeth, tirinner na hin, erthanner, firnner ned, dân oth.
Ned tyr.