Un poème elfique et ça traduction
05/01/2008 21:59 par draumrkopa-regardreveur
Lathron ben ned eryn, glamor uin galan ir govannem. An uir aewath linnathar a chervess olthad nîn : he bada min nadhras galen a parth lothen.
Trevódiel orath drestennin, broniannem lennath dhuir a charnath arnediad. A Elleth ivorcheneb, dartho, ú-aníron cuinad ereb. Avo awartho nin, annathon le chên, a mar mhilui. Gweston le, meleth ú-thinnatha a harthad edlothiatha adwain. Avo doltho mhorn, melethril nîn.
« J'entends quelqu'un dans les bois, un écho du jour où nous nous sommes rencontrés. Les oiseaux chanteront éternellement pour la dame de mes rêves : elle marche entre des pâturages de verdure et des champs de fleurs.
Après avoir traversé des jours troublés, nous avons enduré de sombres moments et des blessures sans nombre. Ô jeune fille elfique aux yeux de crystal, attends, je ne veux pas vivre seul. Ne m'abandonne pas, je te donnerai un enfant, et une maison accueillante. Je te le promets, l'amour ne faiblira pas et l'espoir fleurira de nouveau. N'invoque pas la nuit, mon amour. »
Coeur Triste
Ta presence me manques
j'ai laisser passer une chance
j'aurais du suivre mon coeur
j'aurais encore mon objet de valeur
Ou sont nos jours de bonheur?
ou sont nos baisers chaleureux?
ou es celui qui fesait battre mon coeur?
ou sont nos jours heureux ?
Je t'aime encore malgrer tout
la pensée des autres ,je m'en fous
j'aurais le goût de recommencer tout
J'aimerais etre encore ton ange
cette nouvelle vie me derange
j'essaie de survivre
mais j'ai plus le goût de sourire
Je connaissais bien tous les risques
A dire que je t'aimais
J'avais trop peur que tu choisisses
Une autre, à qui penser
C'est arrivé sans un regret
Je l'ai dit sans trembler
Mais la douleur, que je ressens
Je veux la conserver
Le cœur à nu
Tu voudrais me faire oublier
Et déchiré
Quand tu l'as envahi
Le cœur à nu
Surtout ne crois pas t'en aller
Le cœur à nu
J'attendrai des années....pour toi
J'attendrai des années.
Je savais lire, dans tes mots
Ceux qui m'ont fait douter
Qui m'ont tuée, à petits coups
Laisse-moi te supplier
Mais je garde
En moi, l'emprunte de ta vie
Le seul endroit qu'tu as détruit
Pour toujours t'attendra !
Le cœur à nu
Tu voudrais me faire oublier
Et déchiré
Quand tu l'as envahi
Le cœur à nu
Surtout ne crois pas t'en aller
Le cœur à nu
J'attendrai des années....pour toi
Le cœur à nu
Tu peux penser c'que tu voudras
C'est ma douleur,
Ne me la reproche pas
Le cœur à nu, à nu que tu as déchiré
Que tu as déchiré
La comédie de la vie
Ecrasée par les douleurs et les peines,
Son âme pleure et son coeur saigne.
Mais que doit-elle faire,
Pour survivre dans cet enfer ?
Perdue dans ce monde féroce,
Elle trouve encore la force
Chaque jour, de se mettre en scène
Et de jouer son rôle de comédienne...
A-t-elle vraiment le choix aujourd'hui...
Dans ce monde où règne l'hypocrisie...
Où sont la gentillesse et la sensibilité ?
Tout ce qui fait sa personnalité...
La comédie de cette vie...
Le drame de ses nuits...
Elle ne peut faire voir ses faiblesses
Mais seule, elle montre sa détresse...
Aidez-moi...
Mes souvenirs me gênent
Et me remplissent d'une profonde peine...
Quoi faire, je ne sais plus...
Je suis perdue...
J'ai au fond de moi une blessure,
Comme une grande déchirure...
Une plaie qui ne se refermera pas...
Un mal qui restera en moi...
L'amour, ça me blesse profondément...
Et je perds l'envie que j'avais avant...
L'envie de vivre...
L'envie de survivre...
Mon espoir s'enfuit...
Je ne veux plus de cette vie...
Seule
Seule...
J'ai mal à ma vie
Et je frôle la folie...
Je cherche un regard,
Mais je suis dans le noir...
Seule...
Perdue dans mes souvenirs,
Je retrouve mes plaisirs
Que j'ai eu dans ma vie,
Que j'ai eu avec lui...
Seule...
Je regarde l'écran de mes pensées
Et me remets à rêver
Que je suis entourée
De gens qui veulent bien m'aimer...
Seule...
Je suis seule au monde...
Sur cette terre ronde...
Je me laisse dans ce tourbillon,
Et je perds ma raison...
Seule...
Je ne veux plus
Me sentir perdue...
Je veux retrouver mon chat...
Et partir là-bas...
Seule...
Que suis-je ?
Que suis-je, qui suis-je, telle est la question.
Un être à qui l'on ne porte aucune attention...
Petite fleur à la fois douce et fragile...
Petit chaton craintif sûrement trop docile...
Gentillesse et sensibilité, caractères oubliés...
De nos jours cela semble dépassé...
Et, comme un fantôme, je reste là,
Sans faire de bruit, seule avec moi...
JE suis devenue une timide ombre,
Prête à se cacher dans une tombe.
Une conclusion, y'en a t il une à faire ?
Oui, je ne suis rien, une poussière...
Une vie
La vie... bonheur... tourment...
Qu'est-ce la vie maintenant ?
Des moments heureux, des moments blessants,
Mais comment réussir une vie pleinement ?
Faire semblant que tout va bien,
Tendre aux autres ma main...
Alors que tout est malheur en moi...
Et personne ne se doute de cela...
Je dois être forte devant mes amis,
Mais quand arrive la nuit,
Mes blessures reviennent,
Et je tombe dans une grande peine...
Mais cela, qui le voit?
Je me le demande là...
Je me perds dans un tourbillon de sentiments,
De détresse, de malheur et de tourments...
Je suis dans le désespoir...
Je suis une femme du noir...